Haïti - Social : 3,5 en Haïti, plus de peur que de mal
Hier soir, à 7:39:04 locale, une faible secousse de 3,5 sur l’échelle ouverte de Richter a eu lieu, son épicentre a été localisé à 6 kilomètres au nord-ouest de la ville de Thomazeau, ville du département de l'Ouest situé non-loin de l'Étang Saumâtre, à 28 kilomètre de Port-au-Prince et 26 kilomètres de Pétion-ville, à une profondeur de 10 kilomètres.
Elle a été ressenti dans la zone métropolitaine, du centre de Port-au-Prince en passant par Delmas, Christ-Roi, Martissant et Pétion-ville, prit de panique, certains habitants de ces zones ont gagné la rue. Aucun dégât n'a été enregistré jusqu'à présent, plus de peur que de mal.
S/ HaïtiLibre
T-Leandre
Posté le 26/02/2013 08:38:14
Les secousses telluriques se produiront longtemps encore. La sensibilisation, l'éducation la prévention sont nécessaires pour éviter des catastrophes futures. On doit se rappeler du tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui a occasionne la mort a de milliers d'Haitiens. Les constructions en béton ne se font pas n'importe comment. Il y a des normes a respecter. Les bidonvilles sont a déplorer ; dans le cadre de la reconstruction du pays, des mesures impopulaires doivent être envisagées afin d'éviter des pertes de vie inutiles. Prévenir vaut mieux que guérir, dit-on. [hors sujet]
Maxime
Posté le 26/02/2013 08:03:59
[hors sujet] C'est malheureux que les gens oublient déjà le 12 janvier 2010 en dépit du fait que les cicatrices sont partout. Les medias d'État devaient maintenir une émission hebdomadaire d'éducation du peuple. Il ne faut jamais oublier que le dernier tremblement de terre meurtrier n'était pas originaire de la faille principale qui est toujours en action.
lakay
Posté le 26/02/2013 06:22:52
Espérons qu'un jour les haitiens comprendront qu'on ne joue pas avec les construction en beton. Mais, tout autour de moi il me semble que le 12 janvier a déja été oublié. Les gens construisent avec un tres mauvais béton, sans vibrateur, avec du fer de mauvaise qualité et des blocs acheté dans la rue qui sont de trés mauvaise qualité... c'est triste et grave en même temps.