Qualifié de justesse avec un chrono de 31.93 secondes, soit le 84e temps sur 85 athlètes, notre compatriote a terminé dernier de la série 1, avec un temps de 30.86 secondes, soit à 9.37 secondes du premier (toutes séries confondues). Pour se qualifier, Frantz Dorsainvil devait se classer dans les 16 premiers nageurs, lesquels ont fait un chrono se situant entre 21.49 et 22.10 secondes.
Ce vendredi aura lieu la compétition du 50 mètre nage libre, femmes, avec la participation pour notre bicolore de Naomy Grand Pierre, acceptée par dérogation par la Fédération Internationale de Natation (FINA) https://www.haitilibre.com/article-17948-haiti-sports-10-athletes-haitiens-confirmes-aux-jeux-olympiques.html avec un chrono de 27,35 secondes, alors qu’il fallait réaliser un temps inférieur à 26,17 secondes pour la qualification Olympique.
Agrippa
Posté le 13/08/2016 00:51:48
Si nos athlètes n'ont pas pu mieux faire, ce n'est certainement pas de leur faute, au contraire ils méritent notre admiration pour avoir essayé de défier l'impossible. Les véritables responsables de ce chaos sont nos dirigeants qui n'ont d'autre occupation que de semer la zizanie entre eux pour faire ce qu'ils appellent à tort de la politique, au lieu de s'occuper de l'avenir de la jeunesse du pays. Bravo à ces athlètes.
kdavelyn
Posté le 12/08/2016 16:26:59
C'est peut être une participation éclair mais ils y étaient. Manque d'infrastructures, sans doute, mais les grandes nations ont aussi des éliminés ; par exemple : La France. On fera mieux la prochaine fois, alors un grand coup de chapeaux à nos sportifs. Bravo !
PatrioteH
Posté le 12/08/2016 11:18:21
Comment veut-on être au rang de ces nations quand aucune infrastructure n'est dédiée aux jeunes. Quand tout se tourne vers la politique politicienne. Moi, je félicite, malgré tout, ces jeunes avec leur hargne, ont voulu représenter Haïti. Mais Haïti ne nous apprend rien. Je suis en colère de voir comment nos jeunes fuient le pays en masse pour "deboukante" la misère à la honte, à la discrimination ou même à la mort.